Emma Casanove romans, nouvelles
Emma Casanove                                            romans, nouvelles

Questions de lecteurs

Depuis quand écrivez-vous?

Depuis le début de l'adolescence. A l'âge adulte, jusqu'à Cactus Orchidée, je n'ai fait que me lancer dans des projets sans les mener à terme, griffonner sur des bouts de papier.

 

Pourquoi cela a-t-il été différent avec celui-ci?

Je ne sais pas, j'ai couché les premiers mots et le flux ne s'est pas tari, je n'ai pas pu m'arrêter. Comme s'il y avait eu un trop plein de mots en moi, comme si les vannes s'étaient ouvertes et avaient laissé mes mots se déverser brutalement.

Comme si j'avais atteint une étape, la maturité nécessaire.

 

Et aujourd'hui ?

 

Mon second roman, Maman, Papa, Louise et Moi, d'abord paru en 2014, va être réédité par ma nouvelle maison d'édition, Les Orfèvres. Je travaille actuellement au troisième.

 

De quoi parle votre second roman ?

Il est très différent du premier. Il se présente sous la forme d'un journal. La narratrice est une jeune fille de quatorze ans qui voit sa famille se détruire autour d'elle. Folie dévastatrice.

Et puis, c'est un second roman, donc plus abouti, sans les erreurs d'une débutante!

 

Vos influences ?

Je ne saurais répondre à cette question. Je peux vous dire quels sont les écrivains que j'admire, mais ils sont si nombreux !

 

Cinq noms ?

Seulement cinq ?! Aïe, c'est forcément très restrictif !

Kundera, Sagan, Beauvoir, Zweig, Nothomb, Baudelaire. Zut, ça fait six.

 

Un livre sur une île déserte ?

La Métaphysique des Tubes, d'Amélie Nothomb, ou Les Fleurs du Mal. Ou L'Insoutenable Légèreté de l'Etre, de Milan Kundera.

 

Vous n'écrivez que des romans?

Non, j'écris des nouvelles, et l'une d'elles, 22 Rue Pascal, est publiée dans un recueil aux Editions EnVolume, Nouvelles Dans l'Ascenseur. J'ai aussi écrit un texte pour la scène, Dans Ma Tête.

 

 

D'autres questions à me poser ? N'hésitez pas, envoyez-les moi, .

J'aime échanger avec les lecteurs, c'est essentiel!

 

Nocturne Littéraire, Le Brusc, 07.08.12